automne

Après les réas pros, voici quelques illustrations personnelles. J’ai retouché plusieurs vieux visuels : avec le temps, le recul, je commence à voir les défauts de mes images, les améliorations dont elles pourraient bénéficier. C’est un des aspects de l’illustration vectorielle que j’aime : le possibilité infinie d’évolution de l’image. En gros je fais la même chose que petit avec mes legos® : construire, déconstruire, reconstruire… et l’illustration reste un jeu ! Vive la désacralisation de l’image.
Je n’en suis pas encore là mais j’ai appris que ce garnement de Rubens achetait des toiles d’artistes peu connus qu’il « s’amusait » ensuite à retravailler.
Je n’irai pas non plus jusqu’à imiter la vandale au rouge à lèvre mais j’ai trouvé sa démarche plus drôle ou poétique que barbare.

 

 

 


posté sur un air de : High Tone / Dehli – Katmandou